À propos de cette édition

Résumé/Sommaire
Lors d'un souper à quatre, MFR affirme que ce qu'il désire le plus comme cadeau de noël, c'est une bonne peur. Ses compagnons semblent sceptiques, mais chacun, à sa façon, lui fera par la suite le cadeau qu'il a tant souhaité.
Commentaires
Marc-François Rouleau adopte ici le ton de l’anecdote pour nous entraîner dans une histoire de temps des fêtes qui tient plus de la chronique que de la nouvelle.
Malgré son enthousiasme d’écrivain débutant, ce texte reste vide de toute qualité. Écrire, c’est plus qu’aligner des phrases à l’infini. Il faut un minimum de recherches. Et au désir d’écrire doit absolument s’ajouter la volonté de se dépasser, sinon c’est le bide !
Cette nouvelle de treize pages, une fois épurée, n’en prendrait plus que cinq ou six. Quant à l’idée, relativement originale, elle s’est vue octroyer un traitement d’une banalité horrible. MFR est un jeune auteur, soit, mais qu’il produise des textes aussi lamentables et oblige des lecteurs à les subir… !
Bien sûr, Rouleau n’est qu’en partie responsable. Transit se targue d’être une revue, alors qu’elle se donne une direction littéraire digne de ce nom. Si un auteur n’est pas capable de s’améliorer par lui-même, c’est à son éditeur de l’y forcer. Je trouve scandaleux de publier des nouvelles aussi médiocres.
Malheureusement, le genre de propos qu’un critique doit tenir à ces moments s’adresse surtout à l’auteur. Alors je termine avec ceci. Je pense quand même que MFR a un certain talent. Il lui faudra cependant comprendre que sans un sérieux travail d’écriture, il n’arrivera à rien. [JPw]
- Source : L'ASFFQ 1984, Le Passeur, p. 85-86.